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Fondation de l'entreprise

Notre Histoire et Notre Équipe

Fondation de l’entreprise

Il était une Foi

Le désir d’être menuisier

À 5 ans ma grand-mère maternelle m’a offert des petits outils pour enfant. Je bricolais le bois ayant souvent observé mon papa très bon bricoleur ou je pouvais faire du modelage…avec tout sorte de matières : cela m’inspirait, comme par exemple réaliser un hibou en modelage avec de la terre de notre jardin ou s’amuser à créer de petits objets avec la cire du fromage. A 7 ans j’ai eu un établi fabriqué par mon oncle menuisier.

Chronologie

1975 - 1976

à 11 ans je n’attendais qu’une chose : quitter l’école pour travailler dans un atelier de menuiserie.je m’ennuyais à l’école : apprendre les poésies, la conjugaison était compliquée et je préférais les maths, le calcul, l’histoire les chevaliers, *dessin conception de radeau dans la classe, j’étais souvent collé à cause des 2 matières de français et cela m’a dégouté de l’école.

1978 - 1982

de 14 ans à 18 ans en CFA (Centre de Formation d’Apprentissage) 2 années de préapprentissage et 2 années d’apprentissage en 1982 du C.A.P de Menuisier d’agencement, fabriquant de meuble sur mesure : escalier, cuisine, placard…

J’ai appris l’exigence du travail manuel et le résultat d’un travail dans les règles de l’art. Selon moi il n’existe pas de meilleure formation que d’apprendre son métier chez les artisans évidemment qui fabriquent !

1983 - 1984

première intervention professionnelle grâce à un ami de mes parents que j’ai aidé sur ce chantier : un aménagement de panneaux d’affichage en bois « type labyrinthe » dans une grande cathédrale. Aimant trouver des solutions au besoin du client, j’ai apporté des modifications au plan de l’architecte (qu’il a validé, trouvant cela judicieux) comme des arrondies pour éviter que les visiteurs ne se blessent pendant la circulation entre les panneaux et trouvé un système de fixation permettant un démontage aisé.

1984 -1987

Paris-Rungis où j’ai travaillé pendant 3 ans : fabrication de meubles et aménagements de bureaux dans (du plan à leurs livraisons), gestion des travaux.

Fin 1987

On s’approche de LA RENCONTRE, de la vocation

J’habite à Paris XVIème et je pensais que tout allait bien : réussite, etc…

C’est alors que lors d’un déplacement je rencontre dans une communauté, dite « charismatique », des jeunes qui vivaient ensemble dans la prière (laïcs, vie religieuse).

Leur manière de parler de Jésus m’a profondément interpellé et dans mon for intérieur. J’ai découvert une façon nouvelle pour moi de communiquer avec Dieu au présent.

Pourquoi ne pas suivre le Christ tout de suite ?

A ce moment-là que j’ai la certitude que DIEU EST VIVANT et que je veux le suivre.

(Peut-être qu’un jour j’écrirais cette histoire )…

1988 - 1993

intuition de la création de l’atelier d’Art liturgique

Entre dans mon cœur de jeune chrétien en sortant de la chapelle de la communauté comme une certitude de créer du mobilier liturgique et ce jusqu’à aujourd’hui.

Sans Dieu je n’aurais rien pu faire. C’est Dieu qui me donne le sens, le goût et la direction et surtout la force de continuer là où je dois le suivre avec toutes mes imperfections.

Très rapidement j’ai ressenti que je devais créer et fabriquer du mobilier pour l’aménagement des oratoires de coins prières pour les familles et pendant 4 années j’ai créé des petits objets : lutrin en forme d’un livre ouvert, porte icone, bancs de prière pliables, etc… j’ai déposé 2 brevets dans le mobilier.

C’est à cette période que je rencontre plusieurs chrétiens dans le domaine de l’artisanat religieux.

1993

En 1993 Monseigneur Paul-Marie Guillaume me confie un couvent pour démarrer l’atelier (fabrication de mobilier, stages de sculpture et de menuiserie). Il a cru à mon projet.

1996

début de fabrication du gros mobilier

Début de la fabrication du mobilier Liturgique pour les églises…Premiers aménagements d’églises, chapelles, communautés religieuses.

Evidement l’entreprise n’était pas connue et il a fallu beaucoup de patience et de la persévérance, créativité, adaptabilité. Architectes et collectivités nous ont fait confiance. Ils étaient ravis que nous fabriquions selon leur besoin du mobilier sur mesure.

Beaucoup d’attente pour leurs projets souvent pendant plusieurs années : les personnes sont ravies de la création de propositions sur l’instant de l’artisan qui est là pour apporter sa compétence d’avoir un nouveau regard et de faire une équipe ensemble pour réaliser leur projet.

1997 jusqu’à maintenant

Création de mobiliers pour des aménagements dans les chapelles églises, Basiliques, cathédrales…. En France et à l’étranger Suisse, Espagne Belgique, Cameroun, …

1997 - 1998 - 1999 - 2000 - 2001

Expositions à des salons à Paris portes de Versailles et alentours.

La qualité des bancs, des chaises et de tout autre mobilier pour l’assemblée doit être confortable pour bien suivre les différentes liturgies, c’est pour moi essentiel.

Pour illustrer ce propos j’ai un jour rencontré une personne qui avait dessiné des bancs à dossier droit…Je lui ai expliqué que le but n’était pas de réaliser son modèle car il était inconfortable, il fallait apportait des modifications car le but est que les personnes dans la chapelle, églises puissent rester suffisamment longtemps pour prier et suivre confortablement les différentes offices. Cette personne à tout à fait compris avec intelligence.

Je me souviens qu’à cette époque la majorité des personnes qui passaient sur notre stand était ravi que nous fassions du mobilier sur mesure.

A mes débuts, en observant le mobilier d’église, il m’apparaissait tellement plus difficile de fabriquer un escalier avec des marches balancés que des bancs que j’ai été très motivé pour me lancer dans le mobilier liturgique des bancs confortables bien étudiés avec des épaisseurs de bois de 32mm cela pour éviter que les assises ne bougent et il y avait du travail !

L’artisan doit savoir proposer du mobilier de qualité, bien conçu, confortable.et de belle manufacture. Je dis souvent que nous ne sommes pas « le couturier de Fernand Raynaud ». (Dans son sketch le costume est très mal taillé et c’est au client de s’adapter à la coupe du costume du mauvais tailleur).

La création (par l’auteur) ne doit pas enlever et détourner le sens de la fonction de l’objet surtout quand c’est pour le sacré. Ce n’est pas le créateur qui se met en avant.il s’efface.

1999

Création du site internet : www.mobilier-liturgique.com

Fondation de l’atelier en 1988

Bâtir sur le roc

L'atelier a été fondé en 1988 par Jean-Sébastien Brunet, artisan menuisier, dans une volonté claire de mettre son savoir-faire au service de la liturgie. L'objectif n'était pas de produire en série, mais de répondre avec précision et sensibilité aux besoins exprimés par les églises et les communautés religieuses.

Dès les premières années, l'activité se structure autour de projets conçus sur mesure, guidés par une écoute attentive, une rigueur artisanale constante et une fidélité à l'esprit des lieux. L'atelier se développe progressivement, sans recherche de croissance rapide, mais par la confiance créée au fil des réalisations. Le bouche-à-oreille devient le premier vecteur de diffusion.

Chaque commande donne lieu à un dialogue approfondi, une étude de l’architecture et de la liturgie du lieu, et un travail minutieux sur les formes, les matières et les usages. Aujourd'hui encore, cette même démarche prévaut : servir les lieux de culte avec un mobilier fonctionnel, sobre et ancré dans la tradition, tout en s'adaptant aux attentes contemporaines.

La Question que l’on me pose parfois : « avez-vous acheté votre entreprise ? »

« Non, je n’ai pas acheté une société mais je l’ai créé avec le bon Dieu (reçue) ! »

Comment vous est venue l’idée de faire des aménagements d’église ?

C’est une très bonne question. Ma réponse :

« Merci Seigneur, grâce à Dieu, pure et simple miséricorde de sa part vis-à-vis de moi » et Lui dire « OK ! ». Je ne peux pas l’exprimer autrement ».

La petite histoire très simplifiée

J’ai reçu une éducation religieuse, élevé par des parents chrétiens : une foi simple.

Les valeurs de mes parents comme dans beaucoup de famille : « Ne vole pas, aie une vie honnête, aide le plus faible, respecte l’autre, etc… Si tu fais une bêtise, demande pardon » et j’ai reçu l’horreur du mensonge.

Je suis allé au catéchisme. J’aimais dessiner la vie de jésus mais pas apprendre par cœur les prières… :

Je n’ai pas fait ma profession de foi car une religieuse avait dit à mes parents que je n’étais pas assez mûr

Une foi comme peut -être beaucoup d’autres personnes. On va à la messe aux fêtes religieuses : Noël, Pâques, pentecôte …, mariages, baptême, enterrement, etc

Puis en octobre 1987 la certitude que Dieu est vivant et que je dois répondre à son appel en lui faisant confiance.

Avec le recul je m’aperçois qu’il y a eu une préparation sans le savoir .Dès l’enfance la construction, la germination dans ma jeunesse pour la créativité .Puis ensuite la construction de jeune homme avec des valeurs grâce à mes parents par la prière toute simple .Une construction progressive professionnellement grâce à mes maîtres d’apprentissage qui avaient un savoir-faire reconnu: c’est-à-dire des bases solides répétitives longues par l’apprentissage des différentes techniques ,du travail bien fait (même celui qui ne se voit pas) et du respect des clients .Faire ses propres expériences avec différents emplois , différents échecs et leurs transformation, faire de belles expériences c’est ce qui façonne notre désir de savoir ce que l’on veut et rend plus fort.